“Leur puissance offensive pourrait être un avantage pour nous”, la grande confiance de Lamine Yamal avant France-Espagne

Lamine Yamal s’est présenté détendu en conférence de presse lundi soir à la veille de la demi-finale de la Coupe du monde entre la France et l’Espagne, ce mardi (21h). Il a réaffirmé ne pas avoir peur des Bleus et pense même pouvoir profiter de leur force de frappe offensive.
Lamine Yamal s’est présenté face à la presse avec un imposant collier de perles autour du cou, lundi soir. “Un cadeau” qu’il s’est lui-même “payé” et “offert” avant la demi-finale de la Coupe du monde entre la France et l’Espagne, ce mardi (21h) à l’AT&T d’Arlington (dans la banlieue de Dallas). L’attaquant star de la Roja est apparu détendue avant ce choc qu’il classe “en première position” et comme “le plus important” de sa carrière. Il a assuré ne pas “ressentir la pression”, “ne pas vouloir trop parler” et se concentrer sur des choses simples comme ce rendez-vous avec son frère – devenu la coqueluche de toute l’Espagne – “pour qu’il se fasse couper les cheveux”. “Et c’est tout”, a-t-il ajouté.
“Vous dites vous-mêmes que je ne suis pas au sommet de ma forme, alors ne vous attendez pas à voir quelque chose de spécial”
Mais cela n’a pas empêché l’attaquant du Barça de s’exprimer avec ambition sur ses retrouvailles avec les Bleus. Il a notamment assumé ses propos tenus aussitôt après la victoire contre la Belgique (2-1) en quart de finale. “Je crois que si les Français doivent avoir peur de quelqu’un, c’est de nous”, avait-il lancé. “Il n’y a pas eu de malentendu”, a-t-il précisé trois jours plus tard. “J’ai dit que, évidemment, nous n’avons pas peur de la France. Comme l’a dit Koundé, c’est du football. Ils prennent les choses comme elles viennent, et c’est tout.”
Lamine Yamal a même laissé entendre que la force de frappe offensive de l’équipe de France pourrait être un point de la stratégie espagnole, ce mardi. “Le match sera divisé en phases”, a-t-il expliqué. “Il n’y aura pas de duels individuels. Nous avons beaucoup de qualités. Je ne pense pas que leur puissance offensive soit un inconvénient pour nous. Cela pourrait même être un avantage.”
“Ce n’est pas la faute de l’entraîneur si je n’ai pas marqué cinq buts”
Relancé sur son manque de réalisme dans ce tournoi, Lamine Yamal a encore laissé transparaitre une certaine tranquillité sur le sujet. “Chaque tournoi est différent”, a-t-il insisté. “Je ne pense pas que ce soit la faute de l’entraîneur si je n’ai pas marqué cinq buts. Cela ne m’inquiète pas: nous gagnons. J’ai connu des Coupes du monde où l’Espagne a été éliminée. Ce qui compte pour moi, c’est que nous continuions à avancer.”
Il a conclu cette intervention avec ironie sur les critiques qui entourent son Mondial. “Nous avons beaucoup mûri”, assure-t-il. “Nous avons traversé des moments difficiles, comme contre le Cap-Vert et la Belgique. Je suis sûr que demain sera un jour spécial. Vous dites vous-mêmes que je ne suis pas au sommet de ma forme, alors ne vous attendez pas à voir quelque chose de spécial.





