“Pas les meilleurs moments de ma carrière”, Genesio accuse le coup

L’OM a enregistré une quatrième défaite de rang en s’écroulant à Besiktas (4-0) à l’occasion de la 1ère journée de Ligue Europa. Apparu touché après la rencontre, Bruno Genesio a livré un constat sévère après la prestation phocéenne à Istanbul.
Quatre à la suite. La série ne cesse de s’aggraver et la crise s’installe à l’OM. Ce jeudi, le club phocéen ne s’est pas offert une parenthèse joyeuse en Ligue Europa. Une compétition lancée par une déroute à Besiktas (4-1). Un revers qui rejoint les trois défaites de rang en Ligue 1 alors que la réception du PSG se profile dimanche (20h45). “A ce niveau-là, on ne peut pas faire autant d’erreurs sans être sanctionnés”, constate amèrement Bruno Genesio malgré des bons passages de ses joueurs. “En première mi-temps on a fait jeu égal. En début de deuxième période, on a plutôt l’emprise. On s’effondre après le but.”
“Quand on est dans une période où l’on enchaîne les défaites, on se raccroche à peu de choses. Quand ça ne tourne pas comme on le veut, mentalement, c’est difficile. On prend un but sur une touche, un but sur corner. Cela veut dire beaucoup de choses sur ce qui nous manque aujourd’hui. C’est largement insuffisant”, déplore l’ancien entraîneur de Rennes.
Genesio: “On ne court plus ensemble”
Le débit lent mais l’analyse tranchante, Genesio a poursuivi l’étalage des faiblesses actuelles de sa formation: “C’est difficile avec quatre défaites de suite toutes compétitions confondues. La plupart des matchs se ressemblent avec des premières mi-temps équilibrées, avec de bonnes choses. Petit à petit, notre jeu s’étiole. On perd en organisation tactique. On a un peu bafoué ça aussi avec aucune protection de la défense. On ne court plus ensemble. Beaucoup de manques en deuxième mi-temps.”
“A nous de trouver les solutions. C’est sûr que ce n’est pas les meilleurs moments de ma carrière”, a conclu Bruno Genesio, laissant peut-être apparaître (déjà) un début de spleen face à la tâche qui est la sienne au sein d’un OM sans moyens.





