Une élue locale dit avoir été victime d’une agression raciste après OL-Le Havre, le club lyonnais promet de prendre “les mesures nécessaires”

Meriem Bouchedda, une élue locale rhodanienne, dit avoir été agressée – pour des motifs racistes – avec son compagnon par des supporters après le match entre l’OL et Le Havre, samedi. Le club a réagi ce lundi soir.
L’Olympique lyonnais a condamné ce lundi soir les agressions dont disent avoir été victimes samedi après le match contre Le Havre une élue de l’agglomération lyonnaise et son conjoint, qui dénoncent leur caractère raciste.
“Des agressions à l’extérieur du stade, après le match OL-Le Havre, ont été portées à la connaissance du club. L’Olympique lyonnais condamne fermement toute forme de violence et apporte son soutien aux victimes”, a indiqué le club de football dans un communiqué, affirmant avoir ouvert “une enquête interne pour établir l’ensemble des faits”.
Agressée par des supporters rhodaniens ?
L’OL ne donne aucune précision supplémentaire sur les circonstances, mais ce communiqué a été diffusé après le récit fait sur Facebook par une élue d’opposition sur la liste de gauche à Rillieux-la-Pape (Rhône), Meriem Bouchedda.
Celle-ci affirme avoir été avec son conjoint “victimes d’une violente agression à caractère raciste” aux abords du stade, de la part d’un “groupe de supporters” qui les auraient “insultés à plusieurs reprises”. “Aucun policier ou agent de sécurité n’était présent” au moment des faits, affirme-t-elle encore, et son conjoint “s’est vu prescrire 15 jours d’ITT”. Elle dit avoir elle-même “été violemment frappée” et avoir déposé plainte.
“Le club fera preuve d’une tolérance zéro envers les violences, le racisme, le sexisme et l’ensemble des discriminations”, a ajouté l’OL, qui “se constituera également partie civile aux côtés des victimes”. Contacté par l’AFP, le parquet n’était pas immédiatement disponible.





